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le recteur, Larbi #Marchiche, après dix ans de procédure relaxé …Travail illégal à la #mosquée de #Saint-Étienne : le recteur relaxé

Travail illégal à la mosquée de Saint-Étienne : le recteur relaxé https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2021/09/25/travail-illegal-a-la-mosquee-le-recteur-relaxe

Les artisans marocains, venus pour achever les travaux de la grande mosquée Mohammed-VI à Saint-Etienne, ont-ils travaillé en toute légalité ? C’est ce qu’a cherché à comprendre, jeudi, le tribunal correctionnel de Saint-Étienne qui a relaxé le recteur, Larbi Marchiche, après dix ans de procédure…

Frédéric PAILLAS – frederic.paillas@leprogres.fr

Le 25 sept. 2021 à 19:00

Tiré à quatre épingles, costume cravate, Larbi Marchiche se présente à la barre de la troisième chambre du tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Dix longues années de procédure. Et peut-être, ce jeudi, la fin d’un cauchemar.
Ce qu’on lui reproche : la fourniture illégale de main-d’œuvre pour l’achèvement des travaux de la grande mosquée Mohammed-VI à Saint-Etienne.

Le roi à la rescousse de la grande mosquée

Nous sommes en 2005, lorsque le projet sort de terre. La communauté musulmane de Saint-Étienne a collecté d’importants fonds pour réaliser les travaux de cet édifice. Mais pour les finitions, les fonds manquent. Larbi Marchiche est alors envoyé au Maroc pour solliciter le roi qui accepte de prendre en charge ces finitions qui doivent donner à la mosquée toute sa dimension religieuse.
Et au printemps 2009, plus de 50 ouvriers marocains, spécialisés dans la mosaïque, le bois, les staffs, vont travailler dur. Larbi Marchiche, qui fait l’interface avec les autorités françaises, accueille les ouvriers marocains, se charge de leur trouver un hébergement. En deux mots, leur facilite la vie, avant qu’ils ne repartent chez eux neuf mois plus tard.
L’un d’eux, avant de partir, va pourtant saisir la justice, affirmant n’avoir jamais été payé. Retourné dans son pays, il ne sera jamais entendu par les enquêteurs. Leur enquête montrera que les ouvriers avaient été embauchés par une société marocaine.

« Là où il y a le nom du Roi, on ne fait pas n’importe quoi… »

Mais la présidente du tribunal, Mme Vaillant, veut surtout savoir quel rôle a joué Larbi Marchiche. Différents témoignages de chefs d’entreprise le mettent complètement hors de cause. M. Marchiche, transparent, explique qu’il était toujours sur place, que l’Inspection du travail passait régulièrement et qu’il était surtout là pour accompagner les ouvriers dans leur quotidien, notamment pour les repas.
« Pourquoi le Maroc passe-t-il un marché », questionne la présidente ? « Parce que nous n’avions plus les moyens de payer, répond M. Marchiche. Je suis allé voir Sa Majesté qui a accepté de financer la fin des travaux. Je travaille depuis quinze ans avec tous les services de l’État et nous avons toujours respecté toutes les règles. Vous savez, là où il y a le nom du Roi, on ne peut pas se permettre de faire n’importe quoi… »

« Dix ans, ce n’est pas un délai raisonnable pour la justice »

Les ouvriers marocains étaient-ils vraiment en règle ? Dans quelles conditions ont-ils travaillé ? Et surtout, ont-ils travaillé uniquement pour le chantier pour lequel ils étaient venus ? Larbi Marchiche se défend. : « Je les ai même présentés au préfet lorsqu’il est venu voir les travaux ».
Lorsque le procureur de la République prend la parole, debout, pour ses réquisitions, il s’adresse d’une voix imposante au prévenu… « Dix ans. Ce n’est pas un délai raisonnable pour un justiciable. Je vous présente mes regrets », dit M. Merle. Chose rare.
Et le procureur d’ajouter : « Dans ce dossier, il y a des choses qui m’ont déplu et je vais les dire parce qu’il y a eu des largesses avec le droit du travail. »

Ce qui a « fortement déplu » au procureur de la République…

Dans son réquisitoire, le procureur l’a dit : « Il y a eu des largesses avec le droit du travail ». Et de poursuivre : « Les conditions dans lesquelles on a laissé arriver des travailleurs marocains sur le sol français ne sont pas normales ; pour la dignité des hommes en question et pour la souveraineté nationale. Il y a des choses que l’on ne peut pas entendre ». En clair, les 54 travailleurs marocains auraient bien bénéficié d’un visa leur permettant de travailler, lorsqu’ils sont arrivés en France ; visa qui n’aurait pas été renouvelé dans les règles. « On a demandé aux services de L’État de se montrer fluides, souples, dans la gestion de ce dossier. Et ça, ça ne me va pas », poursuivait le procureur.
Dans un reportage publié dans nos colonnes le 11 août 2011, M. Marchiche racontait que ces ouvriers marocains avaient pu venir travailler ici durant 9 mois, « grâce à la compréhension et à la détermination du préfet de la Loire qui a permis l’obtention de visas temporaires ».
La grande mosquée de Saint-Etienne, propriété du roi du Maroc
Ce qui a aussi inquiété la justice française, c’est le nombre d’artisans arrivés à Saint-Etienne : une cinquantaine selon le représentant de la grande mosquée ; 70, selon la justice qui n’a pas pu effectuer les contrôles nécessaires dans les temps, les ouvriers marocains étant repartis.
Ce qui est certain, en revanche, c’est que la justice a cherché à bien faire les choses. Peut-être trop bien. Puisqu’il y a eu presque dix ans de procédure, entre la première plainte, la mise en examen de M. Marchiche, un premier non-lieu, l’appel du parquet de Saint-Etienne et de nouvelles investigations qui ont permis de mettre à jour une convention bilatérale entre la France et le Maroc pour ce type de travaux et où il apparaît que depuis 2012, la grande mosquée Mohammed-VI et le terrain sur laquelle elle est construite, sont la propriété du roi du Maroc.

🔴 – Scènes de chaos hier à #Rillieux-la-Pape en banlieue de #Lyon. Des dizaines d’individus ont saccagé la MJC Ô Totem pour empêcher la venue du rapeur #Sasso. Plusieurs véhicules ont ensuite été incendiés.(Vidéos témoins – @lyonmag) https://t.co/DE8mR79pzM

🔴 – Scènes de chaos hier à Rillieux-la-Pape en banlieue de #Lyon. Des dizaines d’individus ont saccagé la MJC Ô Totem pour empêcher la venue du rapeur Sasso. Plusieurs véhicules ont ensuite été incendiés.
(Vidéos témoins – @lyonmag) https://t.co/DE8mR79pzM

le site classé Seveso de l’entreprise #SuezRR s#IWSChemicals, un incendie s’est déclaréPrès de Lyon : une matinée pour venir à bout d’un incendie sur un site Seveso

https://www.lyonmag.com/article/118032/pres-de-lyon-une-matinee-pour-venir-a-bout-d-un-incendie-sur-un-site-sevesour le site classé Seveso de l’entreprise Suez RR IWS Chemicals, un incendie s’est déclaré.Près de quatre heures ont été nécessaires aux soldats du feu mais aussi aux employés du hangar pour venir à bout des flammes qui détruisaient des déchets industriels dans une benne.

Le résultat de l’opération est miraculeux : aucun blessé, aucun dégât, aucune pollution.

Une enquête a été ouverte selon le Progrès afin de connaître l’origine du sinistre.

Gustavo #rocha

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@gustavorochaa todo sexy dançando amo demais