Chute libre en Gironde

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🇨🇵 Une soirée clandestine, regroupant 200 personnes qui ne portaient pas de masques, a été stoppée par la gendarmerie dans un gîte à #NeuvilleEnAvesnois, dans le Nord. 108 verbalisations ont été dressées. (FranceBleu) #COVID19 #COVID19france

Plusieurs arrestations après les perquisitions au siège du #FCBarcelone

Plusieurs arrestations après les perquisitions au siège du FC Barcelone
https://www.lemonde.fr/sport/article/2021/03/01/football-plusieurs-arrestations-apres-les-perquisitions-menees-au-fc-barcelone_6071576_3242.html
via Le Monde___
Plusieurs arrestations après les perquisitions au siège du FC Barcelone
Le Monde avec AFP
Publié aujourd’hui à 13h30, mis à jour à 13h34
Lecture 1 min.
Selon les médias espagnols, les opérations policières, qui visent notamment l’ancien président du club Josep Maria Bartomeu, sont liées à l’enquête sur le « Barçagate ».
Des policiers des Mossos d’esquadra arrivent dans les bureaux du FC Barcelone à Barcelone, Espagne, le 1er mars 2021.
Des policiers des Mossos d’esquadra arrivent dans les bureaux du FC Barcelone à Barcelone, Espagne, le 1er mars 2021. ALBERT GEA / REUTERS
L’opération intervient à quelques jours des élections pour la présidence du FC Barcelone. La police régionale catalane a annoncé, lundi 1er mars, avoir procédé à plusieurs « arrestations » après ses perquisitions au siège du club dans le cadre d’une opération ciblant, selon plusieurs médias, l’ancien président Josep Maria Bartomeu.

Le porte-parole de la police régionale catalane s’est refusé à communiquer les identités des personnes arrêtées, se contentant de préciser que ses agents étaient « en train de procéder à des arrestations ». Selon plusieurs médias – dont la radio Cadena SER, très bien informée généralement sur les affaires du club blaugrana –, M. Bartomeu en fait partie. La Cadena SER assure aussi que le directeur général en place, Oscar Grau, et le directeur juridique, Roman Gomez Ponti, ont également été interpellés.

Toujours selon les médias espagnols, les perquisitions menées au siège du FC Barcelone sont liées à l’enquête sur le « Barçagate », une affaire qui a fait surface il y a un an.

Lire aussi: Le président du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, démissionne, épilogue d’une lente chute
Campagne de calomnies
Le 17 février 2020, le FC Barcelone avait démenti être à l’origine d’une campagne de calomnies visant des figures du club sur les réseaux sociaux, dans le but d’améliorer l’image de Josep Maria Bartomeu, qui a démissionné le 27 octobre dernier.

La Cadena SER avait montré dans une enquête que le Barça avait versé un million d’euros en six factures distinctes à l’entreprise I3 Ventures, avec laquelle le club a, depuis, coupé les ponts. « Les a-t-on chargés de surveiller les réseaux sociaux ? La réponse est oui. Les a-t-on chargés de discréditer des personnes ou institutions sur les réseaux sociaux ? La réponse est non. Et nous poursuivrons tous ceux qui nous accusent de cela », s’était alors défendu Bartomeu, qui a, finalement, jeté l’éponge fin octobre.

Cette opération policière intervient à six jours des élections pour la présidence du FC Barcelone prévues dimanche, où les socios (supporteurs-actionnaires) seront appelés à choisir entre Joan Laporta, Toni Freixa et Victor Font.

Lire aussi: Ronald Koeman nommé entraîneur du FC Barcelone après le départ de Quique Setién
Par Le Monde avec AFP
Publié aujourd’hui à

Le réseau social #Gab, prisé des ultraconservateurs américains, a été piraté et ses données volées

Le réseau social Gab, prisé des ultraconservateurs américains, a été piraté et ses données volées
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/03/01/le-reseau-social-gab-prise-des-ultraconservateurs-americains-a-ete-pirate-et-ses-donnees-volees_6071574_4408996.html
via Le Monde___
Le réseau social Gab, prisé des ultraconservateurs américains, a été piraté et ses données volées
Par Le Monde
Par Le Monde
Par Le Monde
Publié aujourd’hui à 13h11
Lecture 2 min.
Les 70 gigaoctets de données dérobées, par un pirate dont l’identité reste inconnue, sont désormais mises à disposition sur demande par le groupe d’activistes Distributed Denial of Secrets (DDoSecrets).
Le site du réseau social ultraconservateur Gab.
Le site du réseau social ultraconservateur Gab.
Le réseau social Gab – qui tente de s’imposer comme le principal lieu de rassemblement des internautes d’ultradroite ou défenseurs d’une liberté d’expression totale aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde – a été victime d’un piratage. Un hackeur a pu dérober et transférer les données de plus de 15 000 utilisateurs, a révélé le magazine Wired dimanche 28 février.

Ces données n’ont pas été publiées mais pourront être distribuées par le site d’activistes Distributed Denial of Secrets (DDoSecrets), ajoute Wired, qui a pu vérifier l’authenticité des fichiers. DDoSecrets promet que ces données issues de Gab et obtenues par un pirate – dont l’identité reste inconnue – seront rendues disponibles seulement « pour les chercheurs et journalistes » qui demandent à les étudier ou à en vérifier l’authenticité.

Selon l’organisation DDoSecrets, le fichier contient environ 70 gigaoctets de données issues de Gab : parmi elles, les messages, noms d’utilisateur et mots de passe chiffrés par un algorithme, mais aussi de très nombreuses conversations privées tenues entre utilisateurs. Les données contiennent par exemple, selon Wired, le mot de passe – illisible – de l’ancien président des Etats-Unis Donald Trump et de l’élue conspirationniste républicaine Marjorie Taylor-Greene, qui ont tous deux un compte sur Gab.

Contacté par le magazine américain, Gab a d’abord réagi le 26 février dans un communiqué, attaquant le journaliste et déclarant qu’aucun vol de données n’avait été découvert. Mais le texte précise aussi qu’une faille de sécurité a bien été découverte et colmatée précédemment : la même faille de sécurité utilisée, selon Wired, pour dérober les données de Gab.

Finalement, le PDG de Gab, Andrew Torba, a publié dimanche, après publication de l’article de Wired, un nouveau communiqué déclarant que son compte ainsi que celui de Donald Trump avaient notamment été compromis.

Une organisation inspirée de WikiLeaks
Le groupe Distributed Denial of Secrets, motivé par des buts politiques, s’inspire largement de WikiLeaks : ses activistes publient ou indexent depuis plusieurs années des bases données acquises illégalement, le plus souvent par des hackeurs non affiliés à l’organisation.

Emma Best, membre du groupe, a expliqué à Wired que ces informations issues de Gab constituaient « une mine d’or » pour les gens s’intéressant aux « milices, [aux] néo-nazis, [à] l’extrême, droite, [à] QAnon, et tout ce qui est en lien avec le 6 janvier [aux Etats-Unis] » – date à laquelle des partisans de Donald Trump ont envahi le Capitole à Washington.

En juin 2020, Distributed Denial of Secrets avait aussi publié les Blue Leaks, 256 gigaoctets de données confidentielles liées à la police américaine et issues de très nombreuses agences des forces de l’ordre.

Lire aussi: Les « BlueLeaks », immense fuite de documents montrant les rouages internes de dizaines d’agences de police des Etats-Unis
L’organisation propose aujourd’hui sur son site des liens vers des dizaines de bases de données issues de piratages divers, allant jusqu’à indexer et mettre à disposition des documents confidentiels volés initialement par des groupes de rançongiciel, des cybercriminels qui rançonnent des entreprises dans le monde entier. DDoSecrets met, par exemple, à la disposition des journalistes et des chercheurs une archive volée à la firme d’avocats Jones Day par le groupe criminel Cl0p, bien connu dans le monde du rançongiciel. L’organisation militante assure ne publier que les données présentant un intérêt public.

Par Le Monde
Publié aujourd’hui à 13h11